Vous devez activer le Javascript pour visualiser cette page !
Vous devez activer les Cookies pour visualiser cette page !

Dossiers sur l'actualité mobile

  COMPARATEUR     TELEPHONES     OPERATEURS     ACTUALITES     INFOS PRATIQUES     SELECTION
panier
0 article dans votre panier

votre panier ne contient aucun article
Valider

SANTE ET TELEPHONES MOBILES : DAS
le 28/09/2007

SANTE ET TELEPHONES MOBILES : DAS
Les conséquences de l%u2019utilisation d%u2019un téléphone mobile fait l'objet d'une constante attention. Placé sous surveillance, le niveau de rayonnement des téléphones mobiles est réglementé et mesuré par l%u2019indice DAS. Quelques indications sur ce concept.

Plusieurs études qui ont été menées l'affirment : on ne peut pas prouver que l'usage du téléphone est dommageable pour la santé... mais on ne peut pas davantage prouver qu'il est inoffensif ! Et pourtant, certaines de ces études mettent en avant les effets thermiques et les effets non thermiques des radiofréquences. Les premiers sont désormais connus: le mobile produit un échauffement faible de la peau mais les tissus plus profonds restent préservés par l'absorption des ondes par les tissus superficiels. Les recherches se focalisent donc sur les effets non thermiques. Plusieurs centaines d'études épidémiologiques et expérimentales ont été conduites concernant les conséquences du mobile sur l'encéphalogramme, le matériel génétique, le système cardio-vasculaire, le cancer... En attendant, les pouvoirs publics ont imposé des valeurs maximales pour les émissions de radiofréquences des téléphones mobiles, ce qui se traduit par l'indice DAS.

Tout téléphone portable possède ce DAS (Débit d'Absorption Spécifique) également connu sous sa dénomination anglaise (SAR, pour Specific Absorption Rate). Il mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager lorsqu'il fonctionne à pleine puissance, dans les pires conditions d'utilisation. Depuis la parution du décret du 08 octobre 2003, les mobiles destinés à être utilisés en France doivent présenter un indice DAS inférieur à 2 W/Kg au niveau du tronc et de la tête.

Les laboratoires qui effectuent ces mesures utilisent tous les mêmes procédures de tests définies par le CENELEC (Comité européen de normalisation électrotechnique). Le téléphone est collé à un "fantôme", une tête de mannequin remplie de liquide possédant des propriétés de propagation des ondes identiques à celles du cerveau humain. Il émet ensuite à pleine puissance selon diverses orientations. Dans la pratique, le niveau d'exposition réel est généralement inférieur à cette valeur. Les capteurs mesurent la puissance absorbée par la tête et le tronc par le biais du champ électrique ou de la température. Cette puissance s'exprime en watts par kilogramme de tissu. En Europe et dans la plupart des pays, elle est mesurée sur un cube de 10 g de tissu et ne doit pas dépasser la valeur de 2 W/Kg. Aux USA, elle est mesurée sur un cube de 1 g et ne doit pas dépasser 1,6 W/Kg. Les fabricants et les opérateurs font mesurer systématiquement l'indice DAS de leurs mobiles.

Le décret du 08 octobre 2003 prévoit des sanctions contre les distributeurs de matériels non conformes. Il précise également l'obligation d'indiquer clairement l'indice DAS du mobile dans sa documentation. Les politiques de communication diffèrent selon le fabricant : certains publient ces informations sur tous les documents concernant leurs mobiles, y compris sur leur site internet, d'autres se contentent de l'indiquer dans le manuel de l'utilisateur. Les opérateurs communiquent également sur l'indice DAS des mobiles, mais plus ou moins bien.


Accéder à notre comparateur de forfaits mobiles

Accéder à notre sélection de téléphones mobiles
Informations pratiques
Changer d'opérateur en conservant votre numéro
contactez votre expert Forfait Mobile
 s'inscrire à la newsletter