L'ANTI-SPAM PAR SMS A UN SUCCES FOU.
le 05/02/2009
L'anti-spam par
SMS a un succès fou.
Vers la fin d'année dernière, le 18 Novembre plus précisément, nous vous annoncions que Luc Chatel, Secrétaire d'Etat à la consommation, avait mis en place le 33700, un numéro entièrement dédié aux signalements des
SMS abusifs. A ce jour, le nombre de signalements s'élève à 190 000 signalements, ce qui fait, en moyenne, un peu plus de 2400 signalements par jour.
A l'instar d'Internet, le réseau de téléphonie mobile est victime du fléau des spams. Et, pour lutter efficacement contre ces pratiques frauduleuses qui gonflent les factures, les opérateurs télécoms, les éditeurs de services et les hebergeurs, ont choisi avec le partenariat du Secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, un système d'alerte et de traitement permettant aux utilisateurs de signaler ces
SMS ou encore Spams : c'est le 33700.
A l'occasion d'une visite dans un centre clients mobile
Orange dans la capitale, Luc Chatel et Franck Esser, Sercrétaire d'Etat chargé de l%u2019Industrie et de la Consommation, Porte-parole du Gouvernement pour le premier, et Président de la Fédération Française des Télécoms pour M. Esser, ont fait un premier bilan pour le 337000. En moins de trois mois, plus de la moitié des
SMS indésirables signalés ont fait l%u2019objet d%u2019une coupure du numéro renvoyant vers un service surtaxé.
Au total, 190 000 signalements ont été transmis au 33700, avec un taux de 60 % de signalements complets (incluant l%u2019envoi de deux
SMS à la plate-forme, permettant aux opérateurs de disposer à la fois du texte du message incriminé et du numéro de l%u2019éditeur indélicat). Sur ces 190 000 signalements, 150 000 ont été identifiés comme pouvant faire l%u2019objet d%u2019actions à l%u2019encontre des éditeurs indélicats.
Plus de 150 coupures de numéros liées à des messages réellement litigieux avec renvoi vers un service surtaxé ont été effectuées par les opérateurs en moins de trois mois, couvrant plus de la moitié des signalements identifiés comme indélicats. Plusieurs dizaines de mises en demeure ont été adressées aux éditeurs visés.